Je vis dans un monde à part, je dis tout les jours à mon coeur d'être méfiant ; on m'a dit que le bonheur existe mais en attendant je rêve ... je m'en vais, m'éloigne, je m'égard, je m'évade, je m'envole ... je ne ressens plus rien, seul on fond de mon coeur s'exalte un brouillarde de malaise : le chant traditionnel des doléances de mon coeur. Je sais je ne suis pas facile à comprendre, je vis dans un univers particulier rempli de soucies et de joies ... la vie est un protocole du genre heureux ... n'arrivant pas à cerner mes émotions ... je ne trouve plus les mots ....
Son visage, fléau de la nature, associations de merveilles comme l'un de ces tableaux élégants ; avec un naturel parfait, inimaginable, pétillant d'intelligence ... Tout est un débordement d'imagination abjectes et exaltés mais tout aussi honteux ... [...] " le diable m'a blessé mais un ange m'a réanimé " [...]
Opportunément tout scintille autour de moi et la vérité emprisonne mes sentiments. Auparavant, ma tendance à la contradiction été vite oublié et cela suffisait à faire disparaître mon malaise ...
Tout aussi émouvant, l'ambition n'est plus là, effacés par les mots d'une heureuse tendresse réciproque. L'irritation accumulé des hommes me donne de l'espoir et ma vie en devient un mystère douloureux ...
Pour continuer ce déversement de mots sans aucun sens, le monde est un grand casse-tête, et j'ai comme une envie de disparaître dans les ténèbres épaisses ...
une démarche balancée, gonflement perpétuels, de tout ces imbéciles violents capable de n'importe quoi ... une nouvelle crise de larmes, plus fortes que toutes les autres, description de mes remords ... Je ne comprends plus ce qui ce passe ...
Tout ce bric-à-brac de mots, tout ce que je raconte, même si cela vous paraît absurde, me fait du bien ... c'est une sorte de discours à la fois personnel et publiques qui décrit les souhaits et les peines de mon coeur.
Le visage creux, honteux d'un consentement passé ne laisse rien présager de bon ... l'école fatigante, épuisante ... je n'en ai que des souvenirs banaux, identiques aux restes ... éphémères;
il ne me reste plus qu'à ramasser petit à petit de l'immense tas de cendre du passé, les paillettes d'or des moments heureux. Créateur de ma vie, vivant de relations futiles, je redescends peu à peu de la où je suis ...
les temps changent ... les personnes aussi ... alors laissons ce temps passer ... le temps de se voir sous un jour différent ...
Son visage, fléau de la nature, associations de merveilles comme l'un de ces tableaux élégants ; avec un naturel parfait, inimaginable, pétillant d'intelligence ... Tout est un débordement d'imagination abjectes et exaltés mais tout aussi honteux ... [...] " le diable m'a blessé mais un ange m'a réanimé " [...]
Opportunément tout scintille autour de moi et la vérité emprisonne mes sentiments. Auparavant, ma tendance à la contradiction été vite oublié et cela suffisait à faire disparaître mon malaise ...
Tout aussi émouvant, l'ambition n'est plus là, effacés par les mots d'une heureuse tendresse réciproque. L'irritation accumulé des hommes me donne de l'espoir et ma vie en devient un mystère douloureux ...
Pour continuer ce déversement de mots sans aucun sens, le monde est un grand casse-tête, et j'ai comme une envie de disparaître dans les ténèbres épaisses ...
une démarche balancée, gonflement perpétuels, de tout ces imbéciles violents capable de n'importe quoi ... une nouvelle crise de larmes, plus fortes que toutes les autres, description de mes remords ... Je ne comprends plus ce qui ce passe ...
Tout ce bric-à-brac de mots, tout ce que je raconte, même si cela vous paraît absurde, me fait du bien ... c'est une sorte de discours à la fois personnel et publiques qui décrit les souhaits et les peines de mon coeur.
Le visage creux, honteux d'un consentement passé ne laisse rien présager de bon ... l'école fatigante, épuisante ... je n'en ai que des souvenirs banaux, identiques aux restes ... éphémères;
il ne me reste plus qu'à ramasser petit à petit de l'immense tas de cendre du passé, les paillettes d'or des moments heureux. Créateur de ma vie, vivant de relations futiles, je redescends peu à peu de la où je suis ...
les temps changent ... les personnes aussi ... alors laissons ce temps passer ... le temps de se voir sous un jour différent ...
chouchou (L)



